Quant j’étais à Milan, j’ai eu
l’occasion de tomber sur ces animaux surprenants : un troupeau d’escargots
roses géants ! Quelques mois plus tard, je les ai revus dans le centre de
la ville, lentement mais sûrement, ils avaient bougés !
Ils avaient de quoi
intriguer et questionner. L’escargot nous dit-il de ralentir dans nos vies sans cesse
pressées ? Peut-être, en tout cas, Je les ai trouvé divertissants, comme
une variante imprévue dans le quotidien.
Je découvre aujourd'hui les auteurs des ces animaux, un groupes de six artistes : 4 italiens, 1 français et 1 belges Renzo
Nucara, Marco Veronese, Alex Angi, Carlo Rizzetti, Kicco et William Sweetlove. Crée
en 1993, ce groupe se prénomme « Cracking Art Group », du nom du
procédé chimique permettant de transformer des matériaux organiques en
matériaux synthétiques, en cassant (« cracking ») les molécules. Leurs
travaux utilisent des matériaux issus du pétrole et du plastique, pour se situer
dans leur siècle : « l’age d’or du plastique », et dans un
système de production « industrielle » (pas un seul objet unique). Le
message transmis est cette dualité entre le naturel et l’artificiel, dans un
monde en danger.
Pour façonner ces êtres de
plastiques, les artistes utilisent un procédé sur mesure avec des moules et une
cuisson à 200 C°. Les œuvres seront ensuite installées, puis pour certaines
déménagées pour d’autres expositions, ou alors recyclés et refondues pour se
métamorphoser en un autre animal.
Quand je vous parle de gravure, je suis sûr que vous pensez immédiatement à gravure sur métal sur pierre ou sur bois. Et quand je vous parle de gravure en milieu urbain, ça vous parle ? Vous connaissez ?
Jusqu'à hier, je n'en avais jamais entendu parlé. Cette découverte m'a étonné, amusé et j'ai trouvais ça remarquable par la finesse et la technique utilisée.
UNE TECHNIQUE PARTICULIÈRE DÉVELOPPÉE PAR UN ARTISTE PORTUGAIS
L'artiste portugais, Alexandre Farto aka Vhils, propose une manière différente de réaliser des graffiti. Sa particularité : il n'utilise par de peinture pour s'approprier les façades des bâtiments, mais il s'arme de son pique, de son marteau et de ses différentes machines pour graver les murs. Il vient travailler la façade, joue avec les épaisseurs et leurs différentes couleurs, traite en surface ou en profondeur les couches d'enduits jusqu'à dénuder intégralement le mur, nous dévoilant sa couche primaire en brique ou en béton cachée derrière tous ces apparats. Parfois, il ajoute lui-même une autre couche de peinture pour certains détails.
REGARDÉ - REGARDANT
Chacune de ces interventions représente un visage, nous donnant le sentiment d'être observer à travers les murs. Par ailleurs, le choix de leur emplacement est réfléchi. Que ce soit sur des bâtiments abandonnés ou encore utilisés, les gravures sont produites généralement à hauteur d'oeil des piétons dans l'espace public. Des interactions entre le piéton et l'oeuvre se mettent en place.
Mais qu'arrive-il à ses platanes? Ont-ils la varicelles? ce sont-ils déguisés en Minnie?
Cette installation, je l'ai vue cette semaine à Aix-en-Provence, dans le cadre du démarrage de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture. Elle est l’œuvre de Yayoi Kusama, artiste japonaise, qui reproduit ce motif sur la plupart de ses œuvres. Malgré l'aspect pop et joyeux, il représenterait le drapeau japonais après l'explosion d'une bombe.
En tout ce sont 60 arbres qui se sont fait emballés avec 4km de rouleau de tissu.
Fan de l'émission l'oeildelinks, je découvre régulièrement des petites merveilles à découvrir sur le net et notamment des artistes (graphiste, vidéastes plasticiens, etc.) qui interviennent dans l'espace public, le transforment et le réinterrogent.
Dans l'émission du 8 Octobre, j'ai découvert une jeune artiste française, Mademoiselle Maurice, un véritable coup cœur que je souhaite vous faire partager aujourd'hui.
Sa particularité : sortir de son atelier, et s'approprier l'espace de la rue qu'elle considère comme "un musée à ciel ouvert". Formée en architecture, inspirée par ses voyages comme celui au Japon, elle utilise dorénavant l'origami comme mode d'expression. Interventions colorées (ce qui m'a tout de suite attiré), de tailles imposantes, de formes qui peuvent nous paraître naïves, elles sont en réalité fortes en sens, en interaction avec le vécu et le quotidien de l'artiste, mais aussi avec ses revendications. Éphémère et non dégradante, elles attirent le regard pour devenir incontournable dans l'espace public.
Le papier n'est pas le seul de ses outils, elle s'est également essayée à la dentelle et au ruban pour modeler, retravailler les murs, les voiries et les barrières de l'espace public.
Quand la verticalité de la ville devient support pour de la danse de rue ou du théâtre, cela donne ça : amusement pour le public et sublimation du bâti ! Danseurs-araignées, ils adaptent leur spectacle à ce qu'ils trouveront sur le terrain. Ils en révèlent les forme de l'édifice qu'ils escaladent mais aussi ses failles comme ses surprises que trop souvent nous ne faisons plus attention.
J'ai découvert ce type de spectacle dans le cadre des Rencontre du cinéma de montagne de Novembre dernier à Grenoble. Antoine Le Ménestrel, grand grimpeur français, a développé un style particulier avec sa compagnie les Lezards bleus en alliant grimpe, danse et ambiance urbaine. Nous avons eu la chance de le voir en action pendant la projection de son film où il volait, escaladait, dansait, s'intégrait dans la structure métallique du Summum, salle de spectacle du coin. Sans oublier une pointe d'humour en nous envoyant des cœurs depuis la haut !
Ce n'est pas son spectacle le plus connu mais pour vous mettre en jambe sur le sujet et vous faire découvrir Antoine Le Menestrelle, voici un extrait de son spectacle à Brest :
Ce n'est pas le seul à avoir développé ce type de spectacle. Début Juin, je découvrais dans le journal la compagnie Acte qui passait à Paris vers la gare de Lyon. Peut-être que certains d'entre vous les ont déjà vu, notamment à Lyon ? Quant à moi, je n'ai pas eu cette chance malheureusement, mais cela m'a conduit à m’intéresser un peu plus à ce sujet.
Le tricot ça fait pas rêver, et pourtant c’est la tendance du moment qui habille…nos villes.
La laine a réchauffé les gratte-ciel de Villeurbanne (près de Lyon) il y quelques jours, lors du festival des « Invités ».
Depuis plusieurs mois, des tricoteurs et tricoteuses se sont réunis pour réaliser ces installations : 230kg de laine pour 250m² de grandes pièces, qui sont venues transformer la ville. L’action est éphémère, tout a été installé en moins d’une journée. L’idée était que les habitants se réveillent dans une ville métamorphosée. Ils découvrent alors un monde coloré et magique, créant, avec humour, une rupture dans leur quotidien.
Après
vous avoir fait visiter l’Hôtel de ville de Lyon et vous avoir fait découvrir
K’NAR, voici le 2 en 1! Pleins de K’NAR rigolos, montés sur ressorts comme des
jeux pour enfants, ont été installé dans la cour de l’Hôtel de Ville. Les
enfants étaient d’ailleurs pleins d’entrain pour les essayer, sauf que ce
n’était pas possible car les jeux sont trop fragiles et non fixés au sol. Cette
installation a été faite en accord avec la ville bien sûr et avait lieu ce
week-end dans le cadre du Street Day 2012.
Une guerre d'œuvres en Post-it, livrée par fenêtres interposées
Je sais bien que je vais vous parler d’un évènement qui date de plusieurs mois, mais je ne pouvais pas ne pas vous en parler dans Vis[LE] : « démocratisons notre espace bâti ».
Cela n’a pas pu vous échapper !
Je suis convaincue que vous avez vu, ou que vous avez même participé, cet été, à la fameuse guerre des Post-it.
Il servait de pense-bête dans les bureaux. Jusqu'à cet été ! Le Post-it a trouvé une seconde jeunesse : de toutes les couleurs, collés sur les fenêtres, pour représenter des héros de jeux vidéos.
En septembre, j'ai entendu parlé d'un évènement original : un "Park[ing] Day" ! Étrange comme nom, n'est-ce pas ? Qui peut avoir la bonne idée de profiter d'une place de parking en pleine journée ?
Conquise par le concept, j'ai décidé de partir à la rencontre de l'association 0.99 qui a mis en place cette action à Grenoble. Mais, en réalité, ce mouvement de Park[ing] Day se passait partout dans le monde. Un moment fort pour ce groupe de filles dynamiques et passionnées, qui s'accaparent la rue !
RENCONTRE AVEC 0.99
VIS[LE]: Bonjour les filles ! Alors j'ai entendu parler dePark[ing] Day, et j'aimerai en savoir un peu plus, j'avoue. En quoi ça consiste ?
0.99 : Alors Park[ing] Day c’est un jour pendant lequel tu as le droit d’investir une place de parking pour faire autre chose que du stationnement automobile. L’idée est née à San Francisco, et est en train de se mondialiser petit à petit (ça fait seulement deux ans que la France s’y est mise).
VIS[LE]: Mais pourmettre en place cet événement, qu'est-ce qui vous a motivé ? Vous vous êtes inspirées d'actions qui se sont déroulées ailleurs ?
0.99 : En fait, on connaît ce mouvement car ça tourne beaucoup sur la toile et chaque année ça prend plus d’ampleur. Nous c’est une idée qu’on aime bien, qui correspond bien à notre envie de réaliser des actions dans l’espace public. Et puis depuis deux ans il y a une association française qui s’appelle Dédale qui promeut l’évènement et qui recense les interventions en France, alors on s’est lancées !
Chaque fois que je circule dans Lyon, me voilà à la recherche des nouveaux K’nar. Cet oiseau vous dit sûrement quelque chose si vous vous baladez ou circulez régulièrement dans l’agglomération lyonnaise. On le trouve tagué sur des murs, des conteneurs à verre, le long des voies ferrés ou sur le bord des routes. Il en apparaît régulièrement et c’est toujours une joie d’en découvrir un nouveau.
Ni publicitaire, ni porteur de messages quelconques, ce tag est apprécié pour ce qu’il est : un personnage rond, coloré et à l’air sympathique. Il parle à tout le monde et égaye le quotidien. Au début bleu l’oiseau a évolué dans le temps, avec de nouvelles couleurs. La forme aussi varie, car il a une grande capacité à s’adapter aux lieux et aux formes sur lesquels il s’installe. Mais une question se pose, qui est donc à l’origine de ce phénomène ?
Bougie, guirlande électrique, spectacle pyrotechnique, illumination des monuments, ces images font partie de la magie de noël. Vis [LE] en cette période de fêtes, vous invite à en découvrir les origines et leurs symboles.
LES ORIGINES
La période avant les fêtes de noël pour les chrétiens s’appelle l’avent. Elle est ponctuée de rites et traditions pour accueillir et préparer la venue de Jésus, leur messie. Un des symboles forts de cette période est la bougie. Une bougie était allumée le premier dimanche et une de plus chaque dimanche de décembre jusqu’au jour de noël. Souvent accrochée à une couronne, elle est le symbole de la lumière qui va renaître le soir de noël. Cette tradition de moins en moins présente en France ou sous une autre forme est encore d’actualité dans les pays scandinaves et l’Allemagne.
Cette bougie d’interprétation religieuse s’est petit à petit laïcisée. Qu’elle soit bougie ou guirlande électrique (1ere guirlande électrique créée en 1882 par EDWARD HIBBERD JOHNSON ami proche de THOMAS EDISON), elle est de nos jours présente de partout pendant les fêtes : dans nos maisons et dans nos rues.
Vous en avez sous doute peut-être déjà entendu parler : le "Flash Mob", la naissance de rassemblements humains de nouveau genre !
FLASH MOB - LE CONCEPT
Le "Flash Mob" (Foule éclaire ou mobilisation éclaire en français) est le rassemblement d'un groupe de personnes à un moment donné dans un espace public. Les personnes réalisent ensemble une action convenue en avance.
Ces évènements s'organisent très souvent via internet à travers les différents réseaux sociaux que nous connaissons bien du type facebook, twitter, ou simplement par des chaînes de mails.
Elle peuvent être de toutes sortes. Vous avez :
- La chorégraphie = le classique où tout le monde se retrouve pour danser sur une musique, avec une chorégraphie préalablement préparé en amont et postée sur le net.
- Le Freeze = le groupe se figent quelques secondes et minutes
- Le PillowFlat = un des plus connus, la bataille de polochon en pleine rue
- L'expérience MP 3 = rassemblement pour écouter un son MP3 chargé sur le net à un endroit et moment précis !
- Le No Pan Day = dans le métro, se faire passer pour des usagers normaux... le truc en plus : tout le monde se retrouve sans pantalon
- La Zombie Walk = tous vêtus en zombie, se déplaçant ensemble.
Depuis la nuit des temps ou plutôt la découverte du feu par l’Homme à la Préhistoire le feu est un symbole important dans les religions et la vie quotidienne des civilisations : symbole de justice, de purification, de passage à l’au-delà, de passion et de tentation (les feux de l’amour, consumé de l’intérieur…).
Le feu de la Saint Jean
La fête de la Saint-Jean d'été, traditionnellement accompagnée de grands feux, est la fête de Jean le Baptiste. Elle a lieu le 24 juin, date à laquelle on fête uniquement les Jean composés - ne pas confondre avec le 27 décembre, date à laquelle on fête les Jean.
Déjà en des temps immémoriaux, les peuples païens célébraient le solstice d'été par un grand feu de joie, symbolisant la lumière qui était à son apogée. Puis, dans la France catholique de Clovis, on conservera la tradition du feu de joie pour célébrer la naissance de Saint Jean le Baptiste, le cousin de Jésus, appelé 'le baptiste' puisque c'est lui qui a baptisé le Christ, marquant ainsi le début de sa vie publique. Jean est donc celui qui sera la précurseur du Christ, "la lumière du monde" - d'où le lien avec le solstice et le feu de joie.
Ces feux de joie étaient réalisés chaque été dans la plupart des communes du reste de la France. Ils se sont maintenus jusqu’à la Première Guerre mondiale, parfois jusqu’à la Seconde, qui leur a donné un coup d’arrêt définitif.
Mais que faisait-on autour du feu ? Des danses bien sûr, car cette fête était d’abord l’occasion pour la jeunesse du pays, garçons et filles, de se retrouver et de se plaire… Mais tourner autour du bûcher avait un sens quasi magique, variable selon les régions. “Aussitôt que les flammes pétillaient, tous les assistants, jeunes et vieux, se prenaient par la main et se mettaient à danser des rondes autour du foyer. Les jeunes filles surtout se livraient à cet exercice avec beaucoup d’entrain, car elles savaient qu’en dansant ainsi neuf fois autour des feux de la Saint-Jean, elles se marieraient infailliblement dans l’année.
Sauter par-dessus le feu de la Saint-Jean était aussi un rite très fréquent. On disait tantôt que le saut permettrait de se marier dans l’année, tantôt qu’il préservait des furoncles ou des sortilèges, tantôt encore qu’il portait bonheur ou qu’il “donnait force aux os et préservait des
rhumatismes”… Les vieillards qui ne pouvaient plus sauter par-dessus le feu se contentaient d’enjamber une braise ! On faisait aussi sauter ou plutôt passer les troupeaux à travers le brasier presque éteint ou bien on menait les bêtes à travers la fumée ou les cendres du feu de la Saint-Jean pour les protéger des épidémies le reste de l’année.
Même si on ne brûle plus autant les bûchers pour le solstice d’été, le feu et la fête du feu est toujours présente dans notre culture. L’exemple principal est les Feux d’Artifices du 14 juillet, où villageois se déplacent dans chaque villages pour voir les différents embrasements de la nuit.
On se réapproprie les lieux, les sites historiques, les berges de fleuve et le temps d’un instant des milliers d’yeux sont tournés vers les étoiles et la voie lactée.
Un autre exemple : Une appropriation nocturne du parc Paul Mistral (Grenoble)
« La compagnie de renommée internationale Carabosse vous invite à un embrasement poétique du parc Paul Mistral. La nuit tombée, les lieux vous murmureront leurs secrets brûlants : lianes enflammées, boules de braises étincelantes, installations effervescentes. La compagnie Carabosse envoûte ses spectateurs grâce à une maîtrise spectaculaire du feu. Le flâneur sera le conteur de sa propre histoire, libre de contempler les flammes jusqu’à leur extinction et de tracer son chemin, forcément hors du commun, entre les cœurs ardents des brasiers et des forêts de lucioles lumineuses. Un voyage imaginaire et féerique au cœur d’une nuit d’été étincelante ! » - Présentation sur le site du cabaret frappé
Dans le cadre du « Cabaret Frappé », festival musical grenoblois de l’été, nous avons pu découvrir le dimanche 4 Juillet 2010, des installations de feu présentées par la compagnie Carabosse.
Une soirée qui nous a permis de découvrir pendant 3h, et d’une autre manière, le plus grand parc du centre-ville de Grenoble.
Bercé par une musique d’ambiance, nous avons pu découvrir différentes installations et structures métallique mobiles et immobiles accueillant lumière de feu.
Une approche intéressante pour animer un parc la nuit, surtout que ce sont des espaces qui nous donnent un sentiment d’inconfort la nuit voir même d’insécurité.
En effet, c’était un spectacle très poétique, beaucoup de légèreté et de délicatesse dans les installations et leur mise en place : une atmosphère reposante et tranquille.
Cet événement a fait venir beaucoup de personnes. C’était très appréciable de se balader et de se poser dans l’herbe afin d’admirer les différentes attractions. D’une certaine manière, c’était apporter la population a fréquenté un espace que généralement ils n’utilisent pas la nuit.
Cet article, ainsi que les suivants, concerneront la culture de la rue. Nous commencerons d'abord par la danse Hip-hop. Tout d'abord, il est important de faire avec vous un petit Briefing introductif sur les bases!!!
Le Hip-hop n'est pas qu'une danse, c'est un mouvement qui comprend le d-jaying, le rap, le b-boying - ou la danse - et le graffiti. Nous allons donc exclusivement nous intéresser au b-boying! Cela dit, plus tard nous aurons certainement l'occasion d'étudier les autres activités.
Tout d'abord, pour introduire un minimum au concept Hip-hop, il est important de savoir que c'est certes une danse de rue, mais bien plus cherchée et travaillée que quiconque pourrai le penser!! En effet, cette danse a été créée aux débuts des années 1970 dans les quartiers du South Bronx, NY (Etats-Unis). Elle n'est certainement pas aussi ancienne que la danse classique, mais cela n'empêche rien!!!
Il y a une évolution progressive du mouvement et plusieurs danses dérivées se joignent au terme généraliste de Hip-hop. Donc comme vous pouvez le comprendre, le Hip-hop n'est pas une danse mais PLUSIEURS danses partant d'une même envie de dépasser ses limites. Cette danse est d'ailleurs en constante évolution avec récemment la Krump, danse plus agressive avec de nombreux mouvements du buste, qui s'est rajouté au Hip-hop.
Lorsque nous nous lançons dans une marche « urbaine » (c’est-à-dire pas une rando en montagne !), nous pouvons être pris d’un coup d’un seul par à un sentiment d’émerveillement poussé ! La bouche ouverte, l’œil pétillant et nous voilà en train de rêver sur les immeubles ou maisons que nous rencontrons. Et oui, je suis sur que ceci vous est déjà arrivé et très souvent vous vous retrouvez à dire : « ah… si j’étais riche, j’achèterai ça et je vivrai la dedans ! ». Et là dans votre tête, vous imaginez la maison parfaite !
Selon moi, c’est une manière de s’intéresser à la ville sans forcément avoir un regard averti et d’expert en béton avec une grande culture architecturale. Nous avons des goûts et des envies, il suffit de les exprimer. L’art de la ville est ainsi accessible à tous : nous vivons la ville, nous en sommes les acteurs, nous la touchons, nous la ressentons…
En plus, je pense que nous sommes tous identiques face aux coups de cœur architectural que peuvent-nous procurer les « promenades-découvertes » du centre-ville ou des villes que nous visitons.
Ce type d’expédition peut surtout se résumer par « Marcher la tête en l’air » ! C’est bien beau ce que nous faisons, mais c’est avant tout prendre le risque de ne pas savoir où poser les pieds… Et parfois, c’est le drame : une rencontre foudroyante avec un magnifique poteau… (le son en résonance « baaaammmmm !!! »)